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TOURISME
NIVELLES

48, rue de Saintes

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Tourisme Nivellessig-OTN-detoure_100Départ : Tourisme 48, rue de Saintes

Difficulté : facile

Durée : +/- 45 minutes

 

 

Plan de la promenade Plan de la promenade - Circuit de la Bière

 

En sortant du bureau d'accueil du Tourisme, tournez à droite, passez la Porte de Saintes (1) .

La Porte de Saintes est un porche inauguré en septembre 1963, à l’occasion du jumelage des villes de Nivelles et de Saintes (en Charente-Maritime). Ce monument est couronné d’une toiture en ardoise, ornée d’un clocheton. Sur les murs intérieurs, on peut admirer deux belles mosaïques reproduisant les plans des deux villes sœurs.

 

  Prenez la deuxième rue à droite, la rue de Charleroi. Passez les feux de signalisation et, 15 mètres plus loin sur votre gauche, vous apercevez les bâtiments de l’ancienne brasserie Duvieusart.(2)

La brasserie Duvieusart est une ancienne ferme, rachetée en 1894 par Edmond Duvieusart, qui la transforma en brasserie-malterie, chargée de la fabrication de glaces artificielles et d’eaux minérales, de la transformation de ses produits, du commerce de vins, apéritifs, spiritueux et jus de fruits. Les quais de chargement cavés datent de 1941 et les bâtiments actuels à front de rue datent de 1946.

 

Revenez sur vos pas et au croisement, continuez tout droit, le prolongement de la rue de Charleroi, en passant à côté de l’ancien couvent des Récollets.(3)

Nivelles - Ancien couvent des RécolletsVingt ans après la mort de St François d’Assises en 1226, les Franciscains s’installent à Nivelles. En 1580, suite au saccage de l’église par les protestants, Marguerite d’Autriche fait reconstruire l’édifice. Soucieux de mener une vie austère et retirée, les religieux se rattachèrent à la branche des « Frères Mineurs Récollets », à la fin du XVIè siècle. Les bâtiments conventuels ont souffert des troubles religieux. Le cloître en brique appuyé contre le mur sud de l’église fut reconstruit à partir de 1586. Les galeries fermées, non voûtées, sont éclairées par des baies gothiques, mais portent une décoration intérieure du 18è siècle. L’aile orientale du couvent, contemporaine du cloître, comprend un passage voûté surmonté d’une tourelle avec un escalier, la sacristie et la salle capitulaire. Les autres ailes remontent au 18è siècle. Une première phase de restauration entreprise en 1960 permit de rendre l’église au culte en 1964, en tant qu'église Saints Jean et Nicolas, en remplacement d’un édifice disparu. L’inauguration solennelle des lieux ainsi que les nouvelles orgues a eu lieu le 30 septembre 1972.

 

Continuez la rue de Charleroi qui tourne vers la gauche et, au carrefour suivant, prenez à gauche la rue Saint-Georges, puis à droite la rue de Saintes. Descendez environ 50 mètres et empruntez la rue des Brasseurs à gauche.

 

En avançant dans la rue des Brasseurs, vous arrivez sur une petite place. Il ne reste que ce square de la rue de l’Haubergeon (petite cote de maille portée par les écuyers, archers et sergents d’armes), démolie par les bombardements en 1940. A l’actuel restaurant le Champenois se trouvait la brasserie du Haubergeon (4) (1753) qui brassait la bière et le brandevin (eau de vie de vin). Regardez le mur du restaurant côté place, les anciens anneaux pour attacher les chevaux.

Dans la feu rue de l’Haubergeon disparue aboutissant sur la Grand Place s’élevaient deux brasseries, La Petite Etoile (5) (1743) et La Ville de Binche (6) (1674).

 

Continuez rue des Brasseurs.  Au coin gauche de la rue Saint-Jean et de la rue des Brasseurs se situait la brasserie La Rose ou La Grande Rose (7). La brasserie située au coin droit était appelée « Les quatre fils Aymond » (8) . Elle datait de 1657 et avait été occupée par la famille Duvieusart qui s’installa plus tard au faubourg de Charleroi. La brasserie Duvieusart fut la dernière à brasser la bière à Nivelles.

Le n°13 était la brasserie « Bois le Duc » (9) (1657). A la fin du 18e siècle, elle était divisée en deux parties, l’une pour l’eau de vie, l’autre pour la bière. La maison suivante était la brassine Saint-Pierre (1577).

 

Nivelles rue des brasseursToujours dans la rue des Brasseurs, au n°23, observez le portail avec larmier (moulure en saillie au-dessus de la porte protégeant de la pluie). Sur le montant droit de la porte, la trace jaune en forme d’écusson est la marque des premiers numéros de rue imposés par la Révolution Française. Auparavant, les maisons étaient répertoriées par leur nom. C’est le cas de cette maison qui s’appelait La Charité. Il y avait une brassine dans la cour de cette maison en 1621. Le portail qui précède La Charité est une entrée qui donnait sur la Maison des douze apôtres appelée au 19è siècle La Maison du Champ Retiré. Le portail est surmonté d’un bas-relief en pierre représentant le Christ portant sa croix. Le bâtiment qui se trouvait au bout du passage logeait douze vieillards qui étaient choisis parmi les bourgeois âgés dans le besoin. En échange de la nourriture qui leur était donnée et du logement, ils devaient participer aux enterrements des notables, en haut de forme et frac en drap bleu dit de Nivelles.

 

Au coin gauche de la rue Sainte-Gertrude se trouvait la brasserie Lagas (10) qui se dénommait Al tavene del Agache en 1470. C’est dans cette maison de la rue Sainte Gertrude auparavant nommée rue de la Bienfaisance que naquit Justine Crousse en 1802. Après être entrée en religion, elle prit le nom de Gertrude et fonda l’institut des sœurs de l’Enfant Jésus.

Les n°25 et 27 constituaient la brassine Le Rouge Ecu (11) (1595). A côté, les n°29 et 31, étaient occupés par Le Noir Tacon (12)  (jeune saumon). Sous la toiture de ces deux brasseries, on peut encore voir la porte qui servait à monter dans le grenier les sacs de céréales. En face, les n°24, 26 et 28 de la rue des Brasseurs étaient des dépendances de La Maison Sainte-Gertrude , brasserie depuis 1657.

 

Vous vous trouvez maintenant en plein cœur du quartier Saint-Jacques, autre nom du quartier des Brassines. En face, faisant le coin avec la rue du Wichet, la maison au coin à pans coupés était l’emplacement de la chapelle de l’hospice Saint Jacques .

 

Empruntez la rue Bayard à votre droite. Au n°24 une pierre gravée avec un fer à cheval surplombe la porte. A cet endroit se trouvait la brasserie Au Fier à Cheval (13). En face, au n°17, observez le beau larmier au-dessus de la porte. Cette maison était occupée par la brasserie Le Griffon d’or (14).

 

Arrêtez-vous quelques instants au carrefour avec la rue du Coq. Vous pouvez observer en arrière plan la Collégiale et Jean de Nivelles. Avant d’avancer dans cette rue, admirez encore au n°18 de la rue Bayard la belle maison au portail classique de style régence des années 1760.

 

Nivelles - Rue du CoqEmpruntez maintenant la rue du Coq. Avec ses petites maisons, elle représente un coron d'époque. De nombreux ouvriers des brasseries y habitaient.

Vous constaterez que les maisons ne sont pas alignées. Cela s’explique par le fait que l’urbanisme n’existait pas encore à cette époque. Le n°24 possède encore les anneaux d’attache pour les chevaux. Au n°27, vous pouvez voir une clé de porte avec des symboles de brasseries (une hotte et un fourquet). Le n°25 date de 1630. Le n°18 a été restauré. Cependant, vous pouvez voir la façon de numéroter à l’époque française. Regardez le pignon latéral au n°6. Sous la toiture, il reste des briques en épis. La maison n°4 est de l’époque Art Nouveau. La sonnette d’origine s’y trouve encore. Le n°1 possède toujours son linteau de pierre en forme de mitre. Avant d’emprunter la rue Sainte-Gertrude, admirez la maison au coin de la rue. C’est une maison du 18e siècle qui, à l’origine, était appelée Le Plat d’Argent ou le Duc de Marlborough.

 

Prenez la rue Sainte-Gertrude à votre droite. Au n°10, observez le tour de porte. Au n°14 se situait la brasserie de La Maison Sainte Gertrude.(15). De style renaissance, toute en pierre bleue et datée sous la toiture. Elle avait jusqu’au 18e siècle, au centre de la travée du milieu, une statue de sainte Gertrude plus grande que grandeur nature. Cette maison abonde de marques de tailleurs de pierre.

 

Revenez sur vos pas et pénétrez sur la Grand-Place. Vous apercevez devant vous la fontaine du Perron (16) (à hauteur de la tour de Jean de Nivelles). Allez sur votre droite.

De style gothique, érigée en 1523 par l’Abbesse Adrienne de Moerbeke pour recueillir les eaux de la Clarisse : elle servait en cas d’incendie. C’est le symbole des libertés accordées aux bourgeois de la ville au XIIIè siècle après les événements des communes. Elle était couronnée par une effigie de l’Archiduc Albert en 1618, mais fut remplacée par la suite par celle de l’archange St Michel, un des patrons de la ville. La sculpture en cuivre doré est de l’artiste nivellois Marcel Collet. Ce monument a été restauré en 1984.

 

Sur la Grand-Place trône majestueusement la Collégiale Sainte-Gertrude (17).

Nivelles - Collegiale Ste-GertrudeDe style Roman-Rhénan, elle fut édifiée en plusieurs phases dès le début du XIè siècle. Elle se distingue par son plan bicéphale comportant deux transepts et deux chœurs opposés. Le puissant avant-corps date du XIIè siècle. Il comporte une abside semi-circulaire, deux chapelles-tribunes, une vaste salle haute (19 m) dite « salle impériale » (accès par un escalier de 132 marches), un clocher octogonal (en lieu et place de la flèche gothique détruite par les bombardements de mai 1940) et de 2 tourelles d’angle. A l’extérieur, le pignon sud du transept oriental, dit pignon de Saint-Pierre date du 13è siècle. L’intérieur de la Collégiale impressionne par ses dimensions : 102 mètres de long pour la nef centrale. La crypte romane (classée) qui se trouve sous le chœur oriental, est la plus vaste de nos régions (22 m X 10,50 m). Elle remonte à 1000 environ et se compose de trois nefs d’égale hauteur, divisées en six travées. Les voûtes sont construites en arêtes. La nef centrale est prolongée par une abside. Le sous-sol archéologique (VIIè au Xè siècle), unique en Belgique, situé sous la nef, contient les restes d’une chapelle et d’une église mérovingienne (VIIè siècle) et de trois églises carolingiennes (IXè et Xè siècles). Le cloître (classé) date du début du XIIIè siècle. Les arcatures sont d’inspiration romane, mais les chapiteaux et les moulures sont d’influence gothique. La galerie nord du cloître est la seule à avoir gardé son aspect primitif, les autres ayant été restaurées de façon arbitraire vers 1845. Le cloître abrite plusieurs pierres tombales ainsi que quelques cloches de l’ancien carillon détruit en 1940. Le cloître témoigne de l’existence d’un chapitre de chanoinesses et de chanoines qui ont remplacé les moines et les moniales des premiers temps.

Visites guidées : tous les jours à 14h. Les samedis, dimanches et jours fériés à 14h et 15h30.

 

Arrivé au bout de la place, vous jetez un coup d’œil sur votre gauche au Palais de Justice (18) avant d’emprunter devant vous la rue qui monte (rue des Vieilles Prisons).

Architecte : Valère Dumortier (1848 – 1903) – Construction : de 1888 à 1891 – Style : éclectisme néogothique et néo-renaissance – Façade principale : 55 m – Salle des pas perdus : 18 m.

Ancien palais de Justice de NivellesLa façade principale se déploie à front de la place Albert 1er. Ce qui frappe d’emblée, c’est la puissance des assises en même temps que le jeu subtil des contrastes de couleurs offerts par les matériaux qui donne vivacité et cohérence à l’ensemble : fond de brique rouge, soubassement de pierre bleue, bandeaux et chaînage de pierre blanche et ferronneries noires finement ouvragées. Au centre, deux pignons délimitent le volume de la salle des audiences du tribunal éclairée par 3 grandes baies ogivales semblables à des vitraux d’église. Sur la droite, se détache la tour d’angle. Le dernier niveau en encorbellement évoque les mâchicoulis d’une tour de château fort et se termine par une flèche effilée, sommée d’un bel épi de ferronnerie. Au-dessus des fenêtres principales, un décor sculpté de feuillages mêlés de blason entoure un baromètre à l’ouest et une horloge au sud, chacun surmonté d’un sablier. Sur l’arête, à mi-hauteur, se trouve la statue de Jean de Nivelles, héros légendaire, en guerrier médiéval accompagné de son chien facétieux qui lève la patte.

En haut de cette rue, contournez la petite place (square Seutin)(19) vers la droite et empruntez à droite la rue Saint-Georges. Au bout de la rue sur votre gauche, vous pouvez admirez une ancienne porte et une ancienne cheminée. Au carrefour avec la rue de Saintes, prenez à gauche. Vous voilà de retour au bureau d'accueil du Tourisme, point de départ de la promenade.

 

 

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